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Sylvie Milliner
La première rencontre avec le spécialiste est couverte par la régie de l’assurance maladie et ne vous engage à rien alors n’hésitez pas à faire appel à l’expertise d’un médecin en fertilité si vous vous reconnaissez parmi l’un des cas suivants :
Si vous êtes d’un âge avancé d’un point de vue fertilité c’est-à-dire 35 ans et plus. En effet, la situation est plus urgente à 35 ans qu’à 25. Il est vrai que certaines femmes parviennent sans difficulté à tomber enceinte pour la première fois après 35 ans mais il est également prouvé que plus l’âge avance et plus la qualité et la quantité des ovules sont en baisse.
Chaque femme dispose à sa naissance d’un stock de 300 à 400 ovules qui se sont développés depuis la vie in utero. Leur nombre dépend de l’histoire familiale de la patiente et de la prédisposition génétique de cette dernière. Passé l’âge de 35 ans, il est prouvé qu’il y a une diminution de la qualité et de la quantité d’ovules. Ainsi, les traitements proposés à une femme de 35 ans qui vient consulter en clinique pour la première fois seront un peu plus directifs que si cette même femme avait eu 25 ans : le médecin ne perdra pas de temps à faire des inséminations si la patiente est âgée de 35 ans et que ses résultats de FSH indique un nombre d’ovules faible en quantité et en qualité; il lui suggérera plutôt de débuter rapidement un cycle de fécondation in vitro.
Il est possible d’évaluer les ovules d’une patiente en mesurant une hormone au jour 3 du cycle (l’hormone FSH) qui, lorsqu’elle est élevée, indique une baisse du nombre d’ovules. Cette évaluation fait partie des tests et examens pratiqués lors du bilan de base en fertilité.
Quelles que soient les solutions de traitement proposées par votre spécialiste en fertilité, vous devez toujours vous sentir libre d’y réfléchir et de prendre éventuellement une deuxième opinion.
Sylvie Milliner est conseillère principale aux communications et relations publiques chez Procrea Cliniques.