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Pascale Pontoreau
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Les signaux, nous les connaissons tous: la population est de moins en moins active. Collés devant leurs consoles de jeux, la télévision ou les ordinateurs, les adolescents s’encroûtent au point que 40% d’entre eux sont moins actifs qu’il y a trente ans. Pour la plupart, ils sont moins réguliers que leurs parents dans les pratiques sportives et s’attellent à des sports de moindre intensité. Et chez les filles… c’est pire! Triste bilan qui témoigne d’un réel problème quand à l’éducation physique et sportive telle qu’elle est actuellement enseignée à nos enfants.
Les bienfaits d’une pratique sportive régulière
Au regard des bienfaits que provoque une pratique sportive régulière, certains commissaires des commissions scolaires se plaisent à rêver d’une éducation physique et sportive obligatoire, chaque semaine, à chaque niveau d’enseignement (primaire, secondaire, collégial et universitaire, telle qu’elle est pratiquée dans certains pays européens (l’Allemagne par exemple) voire dans quelques rares institutions québécoises telle l’école primaire Pierre-de-Coubertin dont le programme tiers temps en éducation physique ne récolte que des éloges.
Lire le commentaire de Benoît Laforest, conseiller pédagogique à la CSDM (ex-CECM)